Données

Le travail du dimanche

Ces données donnent la part de personnes travaillant le dimanche depuis 1990 ainsi que la part la part de personnes travaillant au moins un dimanche sur une période de quatre semaines consécutives.

Définition, source et champ

Un salarié ne peut travailler plus de 6 jours par semaine : au moins un jour de repos (24 heures auxquelles s’ajoute un repos quotidien minimum de 11 heures) doit lui être accordé chaque semaine et, en principe, le dimanche (repos dominical). Toutefois, le principe du repos dominical connaît plusieurs types de dérogations qui peuvent, selon le cas, être permanentes ou temporaires, soumises ou non à autorisation, applicables à l’ensemble du territoire ou à certaines zones précisément délimitées, etc.

La Dares publie des données annuelles sur les personnes travaillant le dimanche :

  • la part de personnes travaillant au moins un dimanche sur une période de quatre semaines consécutives, suivant les principales caractéristiques démographiques et socio-économiques, en 2018 ; 
  • l’évolution de la part de personnes travaillant le dimanche, pour l’ensemble des actifs, des salariés et des non salariés, depuis 1990.

Les indicateurs, calculés à partir de données fournies par l'enquêtes Emploi de l’Insee. Les données portent sur l'ensemble des personnes de 15 ans ou plus ayant un emploi en France métropolitaine jusqu'en 2013, en France hors Mayotte à compter de 2014.

Le travail le dimanche en 2019

En 2019, 21,6 % des personnes en emploi ont travaillé au moins un dimanche sur une période de quatre semaines consécutives, en moyenne sur l’année. Cette part est en légère augmentation depuis 2013 (+1,4 point).

Parmi les non-salariés, 37,9 % ont travaillé au moins un dimanche sur quatre contre 19,4 % parmi les salariés.

Certains types de métiers concentrent l’activité le dimanche. En particulier, dans les métiers assurant la protection et la sécurité des personnes et des biens, 54,7 % des personnes ont travaillé au moins un dimanche sur quatre en 2019.

Ils sont également 44,3 % parmi les enseignants, 43,4 % au sein des métiers assurant la permanence des services de santé et médico-sociaux, 33,8 % des personnes exerçant un métier assurant la continuité de la vie sociale.