Les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail

Les séries annuelles

Les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail couvrent l’ensemble des dépenses engagées dans le cadre des politiques menées en faveur de l’emploi et du marché du travail.

La Dares procède chaque année à un recensement et à une analyse de ces dépenses.

Les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail

- Dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail de 2000 à 2014

Les dépenses générales

Le champ des dépenses générales en faveur de l’emploi et du marché du travail recouvre les allégements généraux de cotisations sociales ou d’impôt en faveur des bas salaires ou des heures supplémentaires, les incitations financières à l’emploi et les exonérations de cotisations sociales ou fiscales en faveur de certaines zones géographiques (zones urbaines sensibles, zones franches urbaines…) ou de certains secteurs (hôtels-cafés-restaurants, services à la personne, secteur agricole…)

- Les dépenses générales de 2008 à 2015

Les dépenses ciblées

Le champ des dépenses ciblées en faveur des politiques du marché du travail (emplois aidés, accompagnement et formation des demandeurs d’emploi, indemnisation du chômage et préretraites) est défini au regard de la nomenclature de la base de données Politiques du marché du travail (PMT) établie au niveau européen par Eurostat à partir de 1996.

Tel que défini, il couvre les « interventions publiques sur le marché du travail visant à permettre un fonctionnement efficace de celui-ci et à corriger des déséquilibres, et qui peuvent être distinguées d’ autres interventions plus générales de la politique de l’emploi dans la mesure où elles agissent de façon sélective en favorisant des groupes particuliers sur le marché du travail. »

Les dépenses ciblées en faveur des politiques du marché du travail de 1997 à 2014

Les dépenses sociales à la lisière des politiques d’emploi

Certaines dépenses engagées au titre des minima sociaux peuvent être considérées à la lisière des politiques de l’emploi lorsqu’elles comportent une dimension d’« activation ». C’est le cas principalement des dépenses relatives au revenu minimum d’insertion (RMI), puis du revenu de solidarité active, dans sa composante « socle » (RSA socle).

- Dépenses sociales à la lisière des politiques d’emploi de 2000 à 2015