L’insertion par l’activité économique en 2013

Stabilité de l’emploi et de l’activité

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En 2013, 127 600 salariés en insertion ont travaillé dans une structure de l’insertion par l’activité économique (IAE), en moyenne chaque mois. Ce nombre est stable par rapport à l’année précédente. Répartis dans 3 800 structures conventionnées par l’État, 46 % de ces salariés sont mis à disposition par une association intermédiaire (AI), 34 % travaillent dans un atelier et chantier d’insertion (ACI) et les autres dans une entreprise d’insertion (EI, 10 %) ou pour une entreprise de travail temporaire d’insertion (ETTI, 10 %).

Les nouvelles embauches ont ralenti fortement en 2013 : +0,5 %, après +2,8 % en 2012. Elles ont continué à augmenter dans les AI et ACI, mais à un rythme moindre qu’en 2012, et ont poursuivi leur baisse, de manière accentuée, dans les EI (-6 % en 2013). Dans les ETTI en revanche, les premières mises à disposition ont crû plus que l’année précédente, traduisant une activité très dynamique. Les durées de passage effectives dans les structures sont en hausse, notamment dans les ACI (+1 mois en 2013 comme en 2012).

Si chacun des quatre types de structures de l’IAE propose des métiers spécifiques, au total près d’un tiers des salariés en insertion travaillent dans le domaine de l’aide à la personne ou à la collectivité et un cinquième dans les « métiers verts ». La part des femmes dans l’IAE s’est contractée de 5 points entre 2007 et 2013. Le niveau de formation initiale des salariés est généralement faible mais il a sensiblement augmenté ces dernières années.

- Dares Analyses 2015-046 - L’insertion par l’activité économique en 2013. Stabilité de l’emploi et de l’activité